Les spectacles de l’Académie équestre de Versailles

Si l’Académie consacre la semaine à la formation, les samedis et dimanches,
le spectacle exerce tous ses droits.

À tout corps de ballet, il faut un répertoire. L’Académie équestre de Versailles montre le sien dans “La Voie de l’écuyer”, qui a enregistré évolutions et enrichissements depuis les débuts en 2003.

Vous pouvez également découvrir l’Académie en dehors du spectacle lors des ouvertures aux visites.

2018 - Spectacle de répertoire La Voie de l’écuyer – opus 2018

Spectacle de répertoire La Voie de l’écuyer - Opus 2018

Une rigueur classique, tempérée de touches baroques.

Le spectacle de répertoire de l’Académie équestre de Versailles évolue année après année : Carrousel des Lusitaniens, solos, escrime, longues rênes… Chaque opus s’enrichit du perfectionnement des chevaux et de leurs écuyers.

Chaque représentation est suivie d’une visite libre des Écuries.

Vous pouvez assister au spectacle tous les samedis à 18h et les dimanches à 17h jusqu’au 12 août inclus. Reprise le 29 septembre.

Tarifs : de 16€ à 25€

Profitez d’un Passeport 2 Jours* combinant visite du Château de Versailles et spectacle équestre : Billetterie Château

*NB: l’entrée du Château de Versailles est gratuite pour les étudiants et jeunes de -18 ans. Réservez uniquement le spectacle sur notre billetterie pour cette catégorie de spectateurs.

Pour les groupes et CE : http://bartabas.fr/academie-equestre-de-versailles/groupes/

 

La Voie de l'écuyer - opus 2017 - extraits

2018 - Le Sacre de Stravinsky

Le Sacre de Stravinsky

LE SACRE DE STRAVINSKY
Sacre du Printemps
Symphonie des Psaumes

A BARTABAS creation

With :

The Equestrian Academy of Versailles

The Philharmonic of Radio France, directed by Mikko Franck

The Choir of Radio France directed by Lionel Sow

After the Requiem of Mozart’s success, and fot its second collaboration with the Seine Musicale, Bartabas choses to redo for the Equestrian Academy of Versailles its famous choreographies of the Stravinsky’s « Sacre du Printemps » and « Symphonie des Psaumes »

Created in 2000 in Amsterdam for Zingaro, these two choreographies were a part of the Pierre Boulez’s « Triptyk » show, together with the « Dialogue de l’Ombre Double ». « Triptyk » has been played in the whole world, from Moscow to Los Angeles.

For this second time, the Academy equerries will stand in for the Zingaro acrobats. Indian dancers from Kalarippayatt will engage the telluric choreography invented by Bartabas.

For Bartabas, this is also a first collaboration with two musical ensemble of Radio Franche: the Philharmonic of Radio France, directed by Mikko Franck et the Choir of Radio France, exceptionally directed by Lionel Sow.

Scenography and choreography : Bartabas
Light : Bertrand Couderc
Equestrian Academy of Versailles
Philharmonic of Radio France
Musical direction : Mikko Franck
Choir of Radio France
Choir Direction: Lionel Sow

19 horses
7 indian dancers
12 equerries
1 aerial arist
64 choristers
125 musicians

Tournée Seine Musicale

September 21st 2018 - 20h30
September 22nd 2018 - 20h30
September 23rd 2018 - 16h00
September 25th 2018 - 20h30
September 26th 2018 - 20h30

2018 - Le Sacre de Stravinsky

Le Sacre de Stravinsky

LE SACRE DE STRAVINSKY
Sacre du Printemps
Symphonie des Psaumes

Un spectacle imaginé par BARTABAS

Avec :

L’Académie équestre de Versailles

L’Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par Mikko Franck

Le Chœur de Radio France dirigé par Lionel Sow

Après le succès du Requiem de Mozart et pour la seconde collaboration avec La Seine Musicale, Bartabas a choisi de revisiter pour l’Académie équestre de Versailles sa célèbre chorégraphie du Sacre du Printemps et de la Symphonie de Psaumes de Stravinsky.

Créées en 2000 à Amsterdam pour le Théâtre Zingaro, ces deux chorégraphies encadraient le Dialogue de l’Ombre Double de Pierre Boulez pour le spectacle Triptyk qui fut joué dans le monde entier de Moscou à Los Angeles.

Pour cette recréation, les voltigeurs de Zingaro feront place aux écuyères de l’Académie. De nouveaux danseurs indiens de Kalarippayatt s’empareront de la chorégraphie tellurique imaginée par Bartabas.

Et aussi l’occasion pour Bartabas d’une première collaboration avec deux formations musicales de Radio France : l’Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par Mikko Franck et le Chœur de Radio France dirigé pour l’occasion par Lionel Sow.

Scénographie et chorégraphie : Bartabas
Création Lumières : Bertrand Couderc
Académie équestre nationale du domaine de Versailles
Orchestre Philharmonique de Radio France
Direction musicale : Mikko Franck
Chœur de Radio France
Direction du Chœur : Lionel Sow

19 chevaux
7 danseurs indiens
12 cavaliers
1 artiste aérienne
64 choristes
125 musiciens

Tournée Seine Musicale

21 Septembre 2018 - 20h30
22 Septembre 2018 - 20h30
23 Septembre 2018 - 16h00
25 Septembre 2018 - 20h30
26 Septembre 2018 - 20h30

2018 - Récréation

Récréation

Horses are just like children. Ponies, particularly so. They like to play, tease each other, squabble, daydream, and enjoy the present without worrying about the past or the future. They are wary of adult bipeds, who think they can order them around with brusque gestures and sharp commands, which, if pushed too far, can give rise to a prodigious resistance that is not devoid of humour. One only has to see them galloping after one another in a field, tussling in the paddock, or nipping each other in a manège, whinnying raucously, to appreciate their ability to have fun and their disdain for the tiresome taskmasters who constantly want to ride them, train them or make them jump to order. It is this moment of freedom that the highly-skilled horseman Bartabas, transformed here into a sort of schoolmaster, sought to foster for this all-new Récréation, which offers a swift response to Hermès’ instruction: Let’s play!

At the sound of the bell signalling the end of lessons, Bartabas releases seventy young Welsh ponies – all originally from Wales – into an arena resembling a basketball court or hopscotch squares suspended between earth and sky, ready to fight it out under the glass roof of the Grand Palais. It would seem unlikely that these hairy four-legged schoolchildren could play bulldog, skipping games, tag, marbles or jacks, or swap football cards. But anything can happen, as these young ponies, assembled for the first time, have never met before and will start by sniffing and assessing each other, weighing each other up before enjoying the freedom that Bartabas, false rigorist, true rebel, grants them in front of the audience at the Saut Hermès. Will they then launch into a mad frolic or, on the contrary, roll voluptuously in the white sand? Will they rival each other with their levades and croupades? Will the older ones sharply impose their law on their juniors? Will they be able to curb their desire to leave the Grand Palais as a wild pack, and bolt hell for leather up the Champs-Élysées? No-one yet knows. For there can be no Récréation without improvisation. No amusement without mishap. No leisure without surprise. By letting go of the bridles of his unruly youngsters, the lord of the horses knows exactly what he is doing; but he does not yet know where this live performance will take him, and us, and what its impromptu choreography will be. A roll of the dice, a game of chance…

It is five months since the creation of Ex Anima, at the equestrian theatre Zingaro in Aubervilliers, in which Bartabas demonstrates his love for his cavalry by unbridling, unsaddling and releasing them, whereupon they turn away from culture and return to nature. His latest piece is a further demonstration of his new philosophy (indeed, adding a simple hyphen to ‘recreation’ gives ‘re-creation’): to glorify the beauty of horses without human interference, to honour the animals with movements of absolute purity, to prompt piaffes without a whip and Spanish trotting without spurs. Even the horsewomen of the Equestrian Academy of Versailles, whose remarkable displays have for years graced the interludes of the Saut Hermès at the Grand Palais, are invited to take part in this Dionysian festival and to join the ponies of Récréation in celebrating the infancy of the art form. These talented actresses here become innocent spectators. Meanwhile in the shadows, the master of ceremonies, a little over sixty years of age, laughs up his sleeve with the laughter of a streetwise rascal. It certainly seems that the older Bartabas becomes, the younger he grows.

 

Saut Hermès 2018 - Grand Palais

From the 16th to the 18th of March 2018

2018 - Récréation

Récréation

Les chevaux sont de grands enfants. Les poneys, surtout. Ils aiment jouer, se narguer, se chamailler, rêvasser et, sans souci du passé ou de l’avenir, profiter de l’instant présent. Ils se méfient des bipèdes adultes, qui croient pouvoir les commander avec des gestes brusques, des mots d’ordre cinglants, et auxquels ils savent opposer, si on les cherche trop, une prodigieuse résistance, laquelle n’est pas dépourvue d’humour. Il faut les voir se courser au galop dans un pré, se boxer au paddock ou se mordiller dans un manège avec des hennissements de crécelle pour mesurer leur faculté à s’amuser entre eux, à dédaigner les importuns qui toujours veulent les monter, les dresser, les faire sauter sur commande.
C’est ce moment de liberté que Bartabas, écuyer de haute école métamorphosé ici en maître d’école, a voulu favoriser à l’occasion de cette Récréation inédite, qui répond, du tac au tac, à l’injonction d’Hermès : À vous de jouer !

Sur une piste qui tient à la fois du terrain de basket et, entre terre et ciel, des cases de la marelle, il a eu l’idée de lâcher, après la sonnerie qui proclame la fin des cours, soixante-dix poulains welsh, tous originaires du pays de Galles et prêts à en découdre sous les verrières parisiennes du Grand Palais. On doute que ces élèves à poil et à quatre jambes jouent à l’épervier, à l’élastique, au béret, aux billes, aux osselets, ou s’échangent des images de footballeurs. Mais tout est possible puisque ces poulains, rassemblés pour la première fois, ne se connaissent pas et commenceront par se sentir, se jauger, se toiser, avant de profiter de la liberté que Bartabas, ce faux rigoriste, ce vrai rebelle, leur octroie devant le public du Saut Hermès. Se lanceront-ils ensuite dans une folle sarabande ou au contraire se rouleront-ils voluptueusement dans le sable blanc ? Rivaliseront-ils de levades et autres croupades ? Les aînés imposeront-ils sèchement leur loi à leurs cadets ? Pourront-ils réfréner leur envie de quitter, en horde sauvage et au triple galop, le Grand Palais afin de s’emballer sur les Champs-Élysées ? Nul ne le sait encore. Car il n’y a pas de Récréation sans improvisation. Pas d’égayement sans contretemps. Pas de loisir sans surprise. En lâchant, au sens propre, la bride à ses poulains indociles, le seigneur des chevaux sait très bien ce qu’il fait, mais il ignore encore où ce spectacle vivant le mènera et nous emmènera, quelle en sera la soudaine chorégraphie. Bonheur, impair et passe…

Cinq mois après la création, au théâtre équestre Zingaro d’Aubervilliers, d’Ex Anima, où Bartabas, pour lui signifier son amour, désencombre, desselle et affranchit sa cavalerie, laquelle se détourne de la culture et retourne à la nature, voici donc une deuxième preuve (enlevez d’ailleurs un accent aigu à « récréation », et vous obtenez « recréation ») de sa nouvelle philosophie : exalter la beauté du cheval sans que l’homme s’en mêle, honorer l’animal dans un geste d’une absolue pureté, susciter des piaffers sans badine et des trots espagnols sans éperons. Même les écuyères de l’Académie équestre de Versailles, dont les remarquables carrousels ont rythmé depuis des années les intermèdes du Saut Hermès au Grand Palais, sont invitées aujourd’hui à participer à cette fête dionysiaque et à célébrer, avec les poneys de Récréation, l’enfance de l’art. D’actrices savantes, les voici spectatrices innocentes. Pendant ce temps-là, dans l’ombre, le maître de cérémonie, soixante ans et des poussières, rit sous cape, d’un rire de garnement de Courbevoie. Décidément, plus Bartabas mûrit et mieux il rajeunit.

Jérôme Garcin

Saut Hermès 2018 - Grand Palais

Du 16 au 18 mars 2018

2018 - Way of the Equerry – Opus 2018

La Voie de l’écuyer - Opus 2018

A classical rigor tempered with baroque touches

“When I imagined the academy project, I immediately considered it as an opportunity to share with the public. The equerries must present to the audience the fruit of their daily labor.” Bartabas

Every weekend, the squires present in the beautiful riding arena of the Great Stable, the show “La Voie de l’écuyer”; a repertoire constantly enhanced which evolves through the cavaliers’ experiences, diverse creations, the several artistic disciplines taught at the Academy and renowned artists invited to mix the work of both companies.
This entity allows the audience to feel the precision of the relationship between the equerries and their horses, more than the techniques involved.
Carrousel of the Lusitanians, Sorraias with long reins, fencing on horseback and equestrian improvisations are performed to the sound of selected pieces by Bach.

Simplicity and virtuosity, lightness and subtlety are what equerries are daily looking for, and try to transmit in every performance.

Every representation is followed by a visit of the Grand Stable.

You can attend the show every Saturday at 6pm and Sundays at 3pm.
Tickets: from 16 € to 25 €

NEW: Passport Château de Versailles 2 days + Show « La Voie de l’écuyer »

The 2-day Passport with a show from the Equestrian Academy gives access to a whole weekend at the Domaine du Château de Versailles. It also allows you to attend a performance of « La Voie de l’Ecuyer », on Saturday at 6 pm or on Sundays at 3 pm.

Booking: http://billetterie.chateauversailles.fr/passeport-2j-avec-grandes-eaux-et-spectacle-equestre-visite-chateau-css5-chateauversailles-pg51-ei522577.html

La Voie de l'écuyer - opus 2018 - extracts

2017 - Mozart’s Requiem

Le Requiem de Mozart

Each year around the time of Mozart’s birthday in January, the Mozarteum Foundation Salzburg hosts the “Mozart Week” with opera performances, orchestra and chamber concerts as well as soloist recitals. World-renowned artists, soloists, orchestras and ensembles specialized in the interpretation of Mozart stand for the unparalleled reputation of this unique event. This concert series, inaugurated in 1956, invites visitors from around the world to rediscover Mozart’s works from ever-changing perspectives and to hear them anew.

Far from the hustle and bustle of the big Summer Festival, the winter is more conducive to intimacy. The city’s high places of music are shared, including the legendary Felsenreitschule and its ninety-six arcades, dug out of the rock of the mountain.

In 2015, Marc Minkowski and Bartabas had imagined a unique show. For the first time since several centuries, horses had walked on the stage of the Felsenreitschule within the Grand Festspielhaus of Salzburg and had given three representations of “Davide penitente”.

This opera, which received a tremendous reception of the public, was broadcasted on Arte on June 21st, 2015 and edited in DVD (Production: BFMI production, in coproduction with the ORTF and Arte / Distribution: C Major Entertainment).

Further to the incredible success of this creation, Bartabas and Marc Minkowski collaborate again and propose the “Requiem” of Mozart, from January 26th till February 3rd, 2017, for four exceptional representations.

Wolfgang Amadeus Mozart

“Requiem” in d minor for four solo voices, choir and orchestra KV 626

Direction and choregraphy: Bartabas

Académie équestre nationale du domaine de Versailles (equerries and horses)

Les Musiciens du Louvre Grenoble
Conductor: Marc Minkowski

Assistant in direction: Anne Perron

Light: Bertrand Couderc

Costumes: Sophie Manac’h

Stables manager: Philippe Boué Bruquet

Technical direction: Stéphane Cargnino

Production: Internationale Stiftung Mozarteum, in collaboration with the Académie équestre nationale du domaine de Versailles

With:

Choir: Salzburger Bachchor

Choir direction: Alois Glassner

Soprano: Genia Kühmeier

Alt: Elisabeth Kulman

Tenor:  Julien Behr

Bass: Charles Dekeyser

Equerries:  Emmanuel Dardenne, Laure Guillaume, Emmanuelle Santini, Maïlys Frougneux, Mathias Lyon, Zoé San Martin, Émilie Tallet, Charlotte Tura

Horses: Balestra, Botero, Chagall, Mercure, Miro, Neptune, Passa di Sotto, Quilate, Soutine, Uccello, Uranus, Vivace

Extras: Julia Bougon, Valentine Diquet, Laura Kuczwara, Marie Morel, Rémi Rodier, Stephanie Schönleitner

Tour 2017

Creation at the Mozartwoche in Salzbourg

January 26th at 8:00 pm
January 29th at 3:00 pm
January 31st at 8:00 pm
February 3rd at 8:00 pm

From the 15 to the 17 of september 2017 : The Seine Musicale, Boulogne-Billancourt (92) / Musical direction Marc Minkowski, with the Musiciens du Louvre, the children choir of the Maîtrise des Hauts-de-Seine
Solistes : Ana Maria Labin – soprano / Anthéa Pichanick – mezzo-soprano / Fabio Trümpy – ténor / Callum Thorpe – basse

From the 15 to the 20 of may 2018 : Grande Halle of La Villette, Paris (75) / Musical Direction Michel Piquemal, with the choir Vittoria d'Ile-de-France

Mozart's Requiem - creation 2017 - extracts

2017 - Le Requiem

Le Requiem de Mozart

Depuis 1956 déjà, la Fondation Mozarteum de Salzbourg organise chaque année, autour de la date anniversaire de la naissance de Mozart, une semaine consacrée au compositeur : la “Mozartwoche” (semaine Mozart).

On est loin de l’effervescence du grand Festival d’été, mais l’hiver est plus propice à l’intimité et on y partage les hauts lieux de musique de la ville, dont le légendaire Manège des rochers, et ses quatre-vingt-seize arcades, creusées à même la roche de la montagne. Elles ont vu défiler, depuis le milieu des années 1920, les plus grandes chefs et les plus grands interprètes mozartiens.

Pour cette édition 2017, Marc Minkowski, le directeur artistique, a de nouveau réuni les plus fameux orchestres, solistes et chefs du monde pour réentendre et redécouvrir tout ce que la musique de Mozart possède de plus grand, à travers ses chefs-d’œuvre et ses pièces plus confidentielles.

En 2015, Marc Minkowski et Bartabas avaient imaginé un spectacle unique en son genre. Pour la première fois depuis plusieurs siècles, des chevaux avaient foulé la scène du manège des Rochers, dans l’enceinte du Grand Festspielhaus de Salzbourg et avaient donné trois représentations de  “Davide penitente”.

Cette création, qui a reçu un formidable accueil du public, a été diffusée sur Arte le 21 juin 2015 et a été édité en DVD (Production : BFMI Production, en coproduction avec l’ORTF et Arte / Distribution : C Major Entertainment).

Suite à l’incroyable succès de ce spectacle, Bartabas et Marc Minkowski ont de nouveau collaboré avec le “Requiem” de Mozart, du 26 janvier au 3 février 2017, pour quatre représentations exceptionnelles à Salzbourg.

Le spectacle sera diffusé en intégralité sur Arte en août 2017.

© ISM/Matthias Baus

 

 

“Requiem” en ré mineur pour solistes et orchestre KV 626 de Wolfgang Amadeus Mozart

Mise en selle et chorégraphie : Bartabas

avec les écuyers et les chevaux de l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles

avec Les Musiciens du Louvre Grenoble
Direction musicale : Marc Minkowski

Assistantes à la mise en scène : Anne Perron

Création lumières : Bertrand Couderc

Création costumes : Sophie Manac’h

Responsable des écuries : Philippe Boué Bruquet

Directeur technique : Stéphane Cargnino

Production : Internationale Stiftung Mozarteum, en collaboration avec l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles

Avec :

Chœur : Salzburger Bachchor

Chef de chœur : Alois Glassner

Soprano : Genia Kühmeier

Alto : Elisabeth Kulman

Ténor :  Julien Behr

Basse : Charles Dekeyser

Ecuyers :  Emmanuel Dardenne, Laure Guillaume, Emmanuelle Santini, Maïlys Frougneux, Mathias Lyon, Zoé San Martin, Émilie Tallet, Charlotte Tura

Chevaux : Balestra, Botero, Chagall, Mercure, Miro, Neptune, Passa di Sotto, Quilate, Soutine, Uccello, Uranus, Vivace

Figurants : Julia Bougon, Valentine Diquet, Laura Kuczwara, Marie Morel, Rémi Rodier, Stephanie Schönleitner

Tournée 2017

- du 26 janvier au 3 février 2017 : Création mondiale à Salzbourg dans le cadre de la Mozartwoche (Manège des Rochers)

- du 15 au 17 septembre 2017 : La Seine Musicale, Boulogne-Billancourt (92) / Direction musicale Marc Minkowski, avec Les Musiciens du Louvre, le chœur d'enfants de la Maîtrise des Hauts-de-Seine
Solistes : Ana Maria Labin – soprano / Anthéa Pichanick – mezzo-soprano / Fabio Trümpy – ténor / Callum Thorpe – basse

- du 15 au 20 mai 2018 : Grande Halle de La Villette, Paris (75) / Direction musicale Michel Piquemal, avec le chœur Vittoria d'Ile-de-France



Requiem de Mozart - Création 2017 - extraits

2016 - La nature au galop

La nature au galop

Pour la 4ème fois en sept éditions du Saut Hermès, l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles était présente sous la grande verrière du Grand Palais de Paris. Les écuyers ont réalisé un magnifique spectacle avec toute la splendeur et l’atmosphère que Bartabas seul peut créer.

La nature au galop - Création 2016 - extraits

2016 - The galloping nature

La nature au galop

For the fourth time in seven editions of the Hermes jumping, the National equestrian Academy of Versailles was present under the glass roof of Paris’ Grand Palais. The riders realized a magnificent show with all the magnificence and the atmosphere which only Bartabas can create.

La nature au galop - Creation 2016 - extracts

2015 - Davide penitente

Davide penitente

Un spectacle conçu par Bartabas pour son Académie équestre de Versailles et orchestré par le chef Marc Minkowski, directeur artistique du festival de la Semaine Mozart.

Pour la première fois depuis plusieurs siècles, des chevaux ont foulé la scène du manège des Rochers, salle mythique située dans l’enceinte du Grand Festspielhaus de Salzbourg.

Le temps d’un spectacle, onze chevaux ont retrouvé le chemin du manège sculpté dans la roche salzbourgeoise à la fin du XVIIè siècle.

Cette création, qui a reçu un formidable accueil du public, a été diffusée sur Arte le 21 juin 2015 et a été édité en DVD (Production : BFMI Production, en coproduction avec l’ORTF et Arte / Distribution : C Major Entertainment).

Un Opéra de Wolfgang Amadeus Mozart

Mise en scène et chorégraphie : Bartabas

Direction musicale : Marc Minkowski

Avec les écuyers de l’Académie équestre de Versailles

Création lumières : Bertrand Couderc

Photos : © Matthias Baus

avec

Les Musiciens de Louvre – Grenoble

Le Salzburger Bachchor

Soprano : Christiane Karg
Mezzo-soprano : Marianne Crebassa
Tenor : Stanislas de Barbeyrac

Création mondiale à Salzbourg le 22 janvier 2015

Salzbourg du 22 au 30 janvier 2015 dans le cadre du festival Mozartwoche au Manège des Rochers

Davide penitente - Création 2015 - extraits

2015 - Davide penitente

Davide penitente

For this spectacular production of Mozart’s “Davide penitente” on the vast stage of the Salzburg Felsenreitschule at the Mozart Week 2015, Marc Minkowski and the equestrian choreographer Bartabas used dancing horses and thus restored the former riding school to its original function.
Horses, riders from the Académie équestre de Versailles and Bartabas himself, whose successful productions are unique in the world of art, perform their elegant dressage arabesques within this exceptional setting. Soloists, chorus and orchestra are ranged over three levels on galleries cut from the bare rock. The result is a unique synthesis of the arts.

“A festival of beauty” – Munich Abendzeitung
“Minkowski and Bartabas have created a great piece of theatre” – NMZ

 

A Mozart’s opera

Stage director and horses dressage:  Bartabas
Musical direction: Marc Minkowski
With the squires of the Equestrian Academy of Versailles
Lighting Design: Bertrand Couderc
Pictures: © Mathias Baus

Created in Salzbourg ein January 2015 – 3 performances

Orchestra: Les Musiciens de Louvre – Grenoble

Choir: Salzburger Bachchor

Soprano: Christiane Karg
Mezzo-soprano: Marianne Crebassa
Tenor: Stenislas de Barbeyrac

Davide penitente - Creation 2015 - extract

2014 - Metamorphosis

Métamorphosis

A vast army slept, motionless and impassive, deep in the ground, waiting several centuries to honour the first Emperor of China whose posthumous glory required an imposing military parade, and whose terror of finding himself alone for all eternity called for the company of a close-knit troop of guards. It is to the uncompromising Qin Shi Huangdi that we owe the Great Wall of China and the reunification of his country.
He was buried in 210 BC to the east of the city of Xian in a mausoleum that spread for some 35 miles, but long before that he had his entire army, including the generals, sculpted in terracotta, and ordered that they be arranged around his monumental tomb. This meant thousands of life-size warriors and horses, each one unique, down to their facial features, forming impeccable legions in the clayey bowels of Shaanxi province.

It was not until 1974 when some peasants were digging a well in their fields that this fantastical imperial army captured in clay suddenly saw the light of day once more. Some figures were covered in lacquer but the colours had faded, some equipped with gilded bronze chariots, with swords, armors, helmets, caparisons and harnesses.
Along with eight thousand cavalry, foot soldiers, archers, crossbowmen and grooms, there were also the remains of the men who had built the necropolis and had been walled up inside it. Exactly forty years after those horsemen and their silent chargers reclaimed their freedom and stood paralyzed to discover the bustle of the modern world, the majestic doors of the Grand Palais are opened to them by Bartabas (and, by strange coincidence, a previous Bartabas show – “Entra’perçu” at the Châtelet – was a beautiful calligraphy-like celebration of Immémoriaux by Victor Segalen who, it turns out, visited Emperor Qin’s tomb in 1914). Picture them now after a five thousand mile journey, these warriors with no war to wage, still covered in clay, imprisoned by time which has petrified them, hieratic escapees of an abolished dynasty.

Now they are rallied by Bartabas, the peaceable emperor of equestrian showmanship whose kingdom reaches from Japan to Rajasthan, from Moldavia to Kerala, from Korea to Mexico, not forgetting valiant Tibet. These men and horses from eternity will slowly metamorphose beneath the glass roof of the Parisian Palais, shedding the clay that paralyzes them, the weapons that burden them, the history that weighs them down. They will resume all their colors, become lighter, more human, more fluid, more approachable, and more feminine too, thanks to the graceful horsewomen of the Versailles Academy and their young four-legged dancers. In the realms of the centaur Zingaro, the magisterial director of endlessly recurring themes, there is never a show without reincarnation, never a celebration without metamorphosis.
Bartabas does not often frequent show jumping competitions, but this is the third time he has agreed to put on a performance – a unique, living work of art – for the already legendary Saut Hermès at the Grand Palais. This year China inspired him, the horses of Xian bore him on his journey, and Qin’s archers escorted him. For he too comes from the mists of time, the mists of China and of intoxication to dazzle and reinvent our own era, and to set free the resolutely immutable to gallop outside time.

Created by Bartabas
With the riders of the Academy of equestrian arts
Grand Palais de Paris – part of the Saut Hermes event
March 2014 / 3 performances

2014 - Night of China

Nuit de Chine

On the occasion of the fiftieth anniversary of the diplomatic relation between France and China and in premise of the Chinese New Year placed under the sign of the Horse, the event Night of China organized in the Grand Palais of Paris, welcomed a new and eponym creation of Bartabas for the equestrian Academy of Versailles.

This show is inspired by the army of 8000 soldiers of terra-cotta of emperor Qin Shihuang, armed buried discovered in 1974 to Xian in China, which by the magic of the show relived under the windows of the Grand Palais.

“This very hieratic image of these physical characters who put themselves little by little in movement until arrive very wild, represents a little the exchanges from now on, when everything accelerates all over the world.”
Bartabas

 

2014 - Métamorphosis

Métamorphosis

C’est la troisième fois que Bartabas, pourtant peu familier des concours de saut d’obstacles, accepte de présenter pour le déjà légendaire Saut Hermès au Grand Palais, une œuvre vivante et unique. Cette année, la Chine l’a inspiré, les chevaux de Xian l’ont porté, les archers de Qin l’ont escorté. Car lui aussi vient de la nuit des temps, nuit de Chine, nuit d’ivresse, pour émerveiller et réinventer notre époque, pour faire galoper hors du temps les grands immobiles.

Désormais ralliés à Bartabas, l’empereur pacifique du spectacle équestre dont le royaume s’étend du Japon au Rajasthan, de la Moldavie au Kerala, de la Corée au Mexique, sans oublier le vaillant Tibet, hommes et chevaux de l’éternité vont lentement se métamorphoser sous les verrières du palais parisien, se débarrasser de l’argile qui les paralyse, des armes qui les encombrent, de l’Histoire qui leur pèse. Ils vont reprendre des couleurs, s’alléger, s’humaniser, se délier, se rapprocher de nous, se féminiser aussi, par la grâce des écuyères de l’Académie de Versailles et de leurs jeunes danseurs à quatre jambes. Chez le centaure de Zingaro, metteur en scène magistral de l’éternel retour, il n’y a jamais de spectacle sans réincarnation, de fête sans métempsycose.

Une création de Bartabas

Avec les écuyers de l’Académie équestre de Versailles

Grand Palais de Paris dans le cadre du Saut Hermès

Mars 2014 – 3 représentations

2014 - Nuit de Chine

Nuit de Chine

A l’occasion du cinquantième anniversaire de la relation diplomatique entre la France et la Chine et en prémisse du nouvel an chinois placé sous le signe du Cheval, l’événement  “Nuit de Chine” organisé au Grand Palais de Paris, a accueilli une création inédite et éponyme de Bartabas pour l’Académie équestre de Versailles.

Ce spectacle s’inspire de l’armée de 8000 soldats de terre cuite de l’empereur Qin Shihuang, armée enterrée découverte en 1974 à Xian en Chine, qui par la magie du spectacle revit sous les verrières du Grand Palais.

“Cette image très hiératique de ces personnages physiques qui se mettent petit à petit en mouvement jusqu’à arriver très effrénés, représente un peu les échanges de maintenant, où tout s’accélère dans le monde entier.”
Bartabas

 

2012 - The time in front of one

Le temps devant soi

“[…] So, in the heart of Paris, Lusitanians cremellos with blue eyes and grey Argentine Criollos ridden by cosmopolitan equerries are going to dance on a French music of Arab-Andalusian inspiration, under the direction of a fantastic centaur who represents at the same time Quichotte, François Baucher and the king of gypsies.
That’s an understatement that we are going to gallop in the space and time. The unlimited space of the riders who never turn around; the infinite time of horses, by which the prodigious memory seems to precede the birth. The hardest will be to return then to the real life and to the city of the pedestrians.”

Jérome Garcin – extract

2012 - Le temps devant soi

Le temps devant soi

“[…] Ainsi, au cœur de Paris, des Lusitaniens crème aux yeux bleus et des Criollos argentins gris montés par des cavalières cosmopolites vont danser sur une musique française d’inspiration arabo-andalouse sous l’autorité d’un centaure mirobolant qui tient à la fois du Quichotte, de François Baucher et du roi des gitans.
C’est peu dire qu’on va galoper dans l’espace et le temps. L’espace illimité des cavaliers qui ne se retournent jamais ; le temps infini des chevaux, dont la mémoire prodigieuse semble précéder la naissance. Le plus dur sera de retourner ensuite à la vie réelle et à la ville des piétons.”

Extrait d’un texte de Jérôme Garçin

2011 - We were horses

We were horses

Deux créateurs dans la passion de leur art, Carolyn Carlson et Bartabas, mêlent leurs univers qui se rejoignent dans la force de la danse et de la magie visuelle, tout naturellement.

La première amène sa poésie en mouvement incarnée par sa compagnie et le second une énergie fascinante portée par une Académie équestre évoluant comme un corps de ballet. Tous deux sont dans l’instinct, la sensibilité, et l’accomplissement dans la création mue par une nécessité profonde et intérieure. Nul besoin d’expliquer. L’évidence du geste artistique s’impose.

Les regards se mêlent et s’enrichissent pour l’expérience inédite d’orchestrer ensemble par la grâce et la puissance douze écuyers et seize danseurs. La répétitivité de “Music in twelve parts” de Philip Glass fait écho aux tours infinis des chevaux autour des humains, faisant surgir une spirale hypnotique évoquant la transe.

 

Carolyn Carlson et Bartabas signent un ballet au triple galop

La friche industrielle Plastic Omnium à Bruay-la-Buissière (Pas-de- Calais) sent bon le crottin de cheval. C’est ici que la chorégraphe Carolyn Carlson et le metteur en scène Bartabas ont découpé le dispositif de 1 400 mètres carrés de leur spectacle “we were horses”. Programmé du 27 mai au 1er juin, il rassemble seize danseurs du Centre national chorégraphique de Roubaix dirigé par Carlson et vingt chevaux pour neuf écuyers (dont huit femmes) issus de l’Académie du spectacle équestre de Versailles, pilotée par Bartabas. Ce somptueux ballet équestre exige une énorme superficie de travail.
[…] invisible aux yeux des 1 500 spectateurs, [qui] rendait palpable la course continue des cavaliers qui apparaissaient et disparaissaient comme s’ils ne s’arrêtaient jamais. […] “we were horses se place sous le signe du cercle, de l’ovale, de la chaîne, celle du manège, mais aussi de la partition répétitive de Philip Glass, “Music in Twelve Parts”. La lenteur, très douce, du début du spectacle est peu à peu rattrapée par la nervosité et l’accélération musicale. Les mailles de la partition font parfois couvercle sur les images alors même que les danseurs semblent vouloir en contrecarrer le rythme. Les silences, qui entrecoupent les différentes séquences, semblent trop courts. La scène finale lorgne évidemment (trop) du côté du film de Sydney Pollack “On achève bien les chevaux” (1969).
Difficile d’échapper à l’impact de ces animaux imposants et de leur masse musculaire. Si Carlson et Bartabas réussissent à conditionner l’énergie des uns et des autres sans créer de déséquilibre marquant, quelques scènes font passer les danseurs aux oubliettes. Lorsque les huit écuyères surgissent, les mains libres, dirigeant leur monture à coups de ports de bras nets, on ne voit plus qu’elles. Le risque de cet exploit superbe explique aussi son attrait.
Bartabas rêvait de transformer le groupe de chevaux en corps de ballet. C’est chose bien faite. Captivant exercice de rencontre, “we were horses” est une sorte d’hypothèse sur la possibilité d’un territoire commun aux danseurs et aux cavaliers. La “galette” reste le lieu privilégié de la danse, encadrée par la frise vivante des chevaux. Elle est parfois prise d’assaut par une écuyère lorsqu’elle n’est pas traversée par des hommes prenant leurs jambes à leur cou devant un cheval les poursuivant au galop. La sensation d’observer un peuple protégé par des cavaliers fait surgir nombre d’associations d’idées. La beauté de l’alliance entre les groupes, la force de l’écoute qui les soude dans un « faire ensemble » pudique éclatent tout au long de la pièce. Les rythmes des chevaux et des danseurs composent une partition ondulante. Vagues des croupes et des crinières, des cheveux longs des femmes, swing des costumes emportés par le mouvement s’accordent dans des contrepoints visuels. Ce paysage impressionniste doit beaucoup à l’écriture de Carlson. Front contre front, dos à dos, les danseurs se soutiennent, se plient et se tordent, pour se détendre dans des jets voltigeurs. En privilégiant le duo homme-femme, Carlson rappelle le couple cheval cavalier et donne une nouvelle vigueur à l’idée de “faire corps avec”.

Rosita Boisseau – Le Monde – 6 juin 2011

Création : Carolyn Carlson et Bartabas

Production : Centre Chorégraphique National Roubaix Nord-Pas de Calais

En partenariat avec l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles

Coproduction : Nuits de Fourvière / Département du Rhône ; Monaco Dance Forum, Le Colisée – Théâtre de Roubaix

Tournée 2011 - 2013

2011
• Création en mai : 5 représentations à Bruay-la-Buissière dans la friche Plastic Omnium
• juin : 4 représentations au Festival des Nuits de Fourvière à Lyon
• juillet : 4 représentations au Chapiteau Fontvieille, dans le cadre du Monaco Dance Forum

2013
• juin : 13 représentations à la Grande Halle de la Villette (23600 spectateurs)

We were horses avec Carolyn Carlson - création 2011 - extraits

2011 - We were horses

We were horses

Two creators passionate about their art, Carolyn Carlson and Bartabas, are combining worlds and joining forces in dance and visual magic.
The first brings poetry in movement, embodied by her dance company, and the second a fascinating energy borne by the Equestrian Academy, moving like a corps de ballet. Both make use of instinct, sensitivity and achievement in creation led by a deep, inner need. There is no need for further explanation: the artistic flow in itself states the obvious.
Viewpoints intermingle and enrich one another in this original experience: orchestrating together twelve riders and sixteen dancers in grace and power. The repetitiveness of Philip Glass; Music in Twelve Parts echoes the horses infinite movement around the dancers, a hypnotic spiral evoking a growing trance-like state.

Created by: Carolyn Carlson and Bartabas

Produced by: Centre Chorégraphique National Roubaix Nord-Pas de Calais
In partnership with the Equestrian Academy of Versailles
Co-produced by Nuits de Fourvière/ Département du Rhone; Monaco Dance Forum; Le Colisée-Théâtre de Roubaix

Tour 2011 - 2013

2011
• Created in May : 5 performances in Bruay-la-Buissière (Plastic Omnium)
• June : 4 performances at Festival des Nuits de Fourvière in Lyon
• juillet : 4 performances at Fontvieille bigtop, for Monaco Dance Forum

2013
• June : 13 performances at La Grande Halle de la Villette in Paris (23600 spectators)

We were horses with Carolyn Carlson - creation 2011 - extracts

2010 - Charivari équestre

Charivari équestre

“Sous la verrière impressionnante du Grand Palais, dans le cadre d’un des plus beaux concours hippiques de l’année, le maître du théâtre équestre Zingaro a présenté un spectacle liant l’Académie de Versailles et Aubervilliers. Fascinant.

Deux représentations seulement pour ce “Charivari équestre” donné sous les lumières artificielles […]. Une chorégraphie de Bartabas pour l’Académie du spectacle équestre de Versailles, mais un spectacle donné avec le renfort des chevaux et des cavaliers du Théâtre équestre d’Aubervilliers, les chevaux que l’on admire actuellement dans “Darshan”.

Six mouvements, une demie-heure éblouissante, simple et pure, des mouvements étonnants toujours même s’ils s’appuient sur ce que l’on peut nommer la “syntaxe” de Bartabas. Une seule répétition des deux équipes ensemble le vendredi, et cette irruption enchantée des chevaux… de deux en ouverture à près d’une quarantaine à la fin…

Musique de Philip Glass…Venant du sud, voici Laure, en blanc, sur Soulages, noir évidemment… face à elle, en noir sur un cheval blanc, un cavalier en miroir. La nuit, le samedi soir, un carré Hermès était projeté sur le sable de la carrière improvisée pour ce concours hippique d’exception. La lumière : un ballon blanc, énorme, au centre de la verrière peinte d’un vert unique et les plaques très transparentes désormais du verre. D’autres luminaires de forme oblongue ou ronde. Mais ce sont de véritables lumières de théâtre qui ont accompagné la première représentation. Évidemment, en plein jour, impossible.

Mais dimanche après-midi, le temps de traîne à giboulée, averses et irruption du soleil illuminant cette cathédrale où quatre gradins avaient été installés, nord, sud, ouest et à l’est une tribune un peu plus basse avec, au-dessus une galerie du palais utilisée comme une régie.

Deuxième mouvement, Solenn avec sa robe de mariée surgit du nord, avec sa traîne de vent, manche à air devenue magique et un flot de rubans arc-en-ciel au poignet, une entrée qui préfigure le troisième mouvement, les dix Princesses de l’Académie équestre, jolies, jeunes, cheveux longs lâchés, épaules découvertes dans leurs longues robes de couleur bise, longs foulards au côté, noir ou orange, couleur d’Hermès.

Puis voici les Zingaro, en noir, avec leurs costumes noirs et ces coiffures pointues à visières qui donnent à leurs silhouettes quelque chose d’asiatique. Le soleil a surgi et l’arc en ciel des cavaliers qui portent dans le dos leurs manches à air colorées, dix qui se séparent parfois en deux formations, de bleu à vert et de jaune à violet. « Magnifique ! » dit le petit garçon qui est juste derrière nous avec ses parents. “Magnifique !”. Il doit avoir cinq ans. Les adultes sont dans le même état de ravissement… Et toujours les belles envolées de Philip Glass…

Revoici les demoiselles de l’Académie – plus de filles que de garçons dans cette école, plus de filles qui rêvent de devenir des artistes doublées de cavalières émérites, à Versailles. Elles sont huit sur les Argentins criollos à queue courte, tapis de selle noir et blanc. Ce sont les escrimeuses… Masques sur les visages, robes gris souris des chevaux – doit y avoir un nom savant…- et épées à la main. Quatre à quatre en figures d’assaut, de croisements, c’est hypnotique et emballant !

Le public exulte. Pour le dernier mouvement de cette chorégraphie exaltante, les garçons et filles de piste dans leurs costumes grège et orange, déplacent les contours de la carrière, l’agrandissant au maximum. Le final est dans l’esprit de liberté de Zingaro. Deux cavaliers, Etienne, sur un cheval noir, à la tête d’un troupeau d’une douzaine d’Argentins à la robe crème, un beige blond aux moirures rosées sous les irisations du soleil à travers la verrière… Messaoud, sur un cheval blanc à la tête d’un autre troupeau, encore des Argentins mais à la robe noire, ils sont une vingtaine… On a le cœur qui bat la chamade, car le mouvement s’accélère et c’est hallucinant de beauté, mais aussi cette liberté n’est pas sans risque pour les beaux chevaux dans leur “charivari” grisant… C’est beau, tout simplement…

Ensuite, le Grand Prix Hermès réunissant les cinquante-cinq meilleurs cavaliers du monde, allait décupler les émotions dans un parcours d’une grande difficulté avec des obstacles à 1,60 mètre… Jean-Paul Cluzel, patron du Grand Palais, savourait, ému, ce grand spectacle…”

Armelle Héliot – Le Figaro – 5 avril 2010

Conception : Bartabas

Avec l’Académie du spectacle équestre de Versailles

et le Théâtre équestre Zingaro

Grand Palais de Paris – dans le cadre du Saut Hermès

Avril 2010 / 2 représentations

2010 - Equestrian Charivari

Charivari équestre

Two performances alone will be given of this equestrian Charivari given in artificial light on the Saturday night and in board daylight on the Sunday afternoon. A Bartabas choreography for the Académie du Spectacle Equestre in Versailles, as well as a show performed with the help of horses and riders from the Theatre Equestre d’Aubervilliers.
“Six movements, a dazzling, pure, and simple half-hour, always in astonishing movement, even if based on what one could call “Bartabas syntax”. The two teams rehearse together once on the Friday and this enchanting burst of horses… two at the opening of the show and nearly forty at the end. (…)”

Armelle Heliot – Lefigaro.fr – 5 April 2010

“The riders of the Académie du Spectacle Equestre de Versailles and the Zingaro theatre have also marked this equestrian return to the centre of Paris, a stone’s throw away from the Champs-Elysées. Under the great nave perched 60 metres from the ground and the Reseda green of a hundred-year-old metallic structure, the equestrian Charivari skilfully orchestrated by Bartabas was bewitching. An intoxicating whirlwind, made up of light and controlled twists, musical and circular flights, a moment of grace and subtlety, a timeless parenthesis… Stunning!”

Vincent Lasseret – Cheval Magazine – May 2010

Created by: Bartabas
With the Equestrian Academy of Versailles and the Théâtre Equestre Zingaro
Grand Palais de Paris – part of the Saut Hermès event
April 2010 / 2 performances

2009 - Liturgie équestre

Liturgie équestre

A Versailles comme dans le théâtre antique de Fourvière ou désormais dans l’Abbatiale de Saint-Ouen de Rouen, c’est le génie du lieu qui inspire Bartabas, c’est lui qui décide du spectacle, de la représentation, voire du cérémonial à déployer. Ainsi la chorégraphie, la musique et les chants donnés à Rouen ne seront-ils pas repris sur une  autre scène où une autre place. Il s’agit d’un opus unique qui entend célébrer et respecter l’espace admirable de l’Abbatiale tout en le transfigurant.

La résonance principale est celle de l’orgue, avec des pièces de Prokofiev, Bach, Dupré, Messiaen, Escaich, Florentz qui marquent le passage du classique au contemporain. Dans cette chambre d’échos, les écuyères, les écuyers et vingt des célèbres lusitaniens crèmes aux yeux bleus de l’Académie équestre réalisent des pas de deux ou de quatre, des carrousels, des évolutions aux longues rênes, tout en s’accompagnant de chants grégoriens et de notes tenues.

Conception : Bartabas

Avec l’Académie du spectacle équestre de Versailles

Beñat Achiary et Vincent Dubois

Abbatiale Saint-Ouen de Rouen

dans le cadre du festival Automne en Normandie

Octobre 2009 / 8 représentations

Liturgie équestre - création 2009 - extraits

2009 - Equestrian Liturgy

Liturgie équestre

“[…] With equestrian Liturgy, Bartabas has adapted himself magnificently to the unique architecture of the venue, offering a show that combines artistic beauty and elevation of the soul. The horses’ dance steps never appear unseemly at the foot of the pillars around which they whirl in an ethereal ballet. (…) The equestrian movements are in harmony, with a breathtaking sense of rhythm and music from the Cavaille-Coll organ, an internationally-renowned historical monument. Under the fingers of Vincent Dubois, delighted to get his musical instrument of the “paths well troden”, Bach, Prokofiev and Messiaen make for an atmosphere of deep contemplation in this special venue. The figure of Francis of Assisi, incarnated by the wonderful Basque singer Befiat Achiary, is the perfect choice to accompany this celebration of beauty. […] The singer is right to marvel at the fact that Bartabas has left room for silence, in amongst the majestic music and the galloping of horses on a rubber-covered floor.
[…] “In my opinion, says Bartabas, man is above everything, but I have always introduced a sacred dimension to my work. You have no doubt heard of my megalomania, and for years I dreamt letting horses into a cathedral”. Under the celestial vaults of the Abbey in Saint-Ouen, he celebrates the union of the secular and the sacred.”

Bruno Bouvet – La Croix – 22 October 2009

Created by: Bartabas
With the Equestrian Academy of Versailles
Beniat Achiary and Vincent Dubois
Abbey of Saint-Ouen in Rouen
Part of the Automne en Normandie festival

October 2009 / 8 performances

Equestrian Liturgy - creation 2009 - extracts

2008 - Equestrian partitions

Partitions équestres

« Now accustomed to the theatre as a venue, Bartabas has given his all and you can understand why the Versailles rider has chosen Glass and his bewitching, haunting pieces: the arithmetic of his music coincides perfectly with the geometry and symmetry of the equestrian ballets tightly led by the riders of the Académie Equestre de Versailles, and the roman theatres starts to resemble gardens designed by Lenôtre. »

Françoise Monnet – Le Progrès – 9 June 2008

 

“Indeed at the heart of the New-York musician’s pieces, there are circles, melodic spirals that coil into one another, producing a feeling of dizziness and hypnosis. Poetry also fell in naturally with the circular ring in which Bartabas has staged his horses, rhymes that have pride of place in this promising show. Glass’ eddies of sound answer the concentric circles formed by the Académie’s twelve riders and Bartabas’ dialogs with each of the saxophonists. (…) You could at times call it dance: at other moments, you are watching a meditative march, as if Glass’s notes awake of form of meditation in animals. You then see how obvious the encounter was between the music and this equestrian theatre, both able to combine skilful research and authentic popular infatuation.”

Christophe Chabert – Le petit Bulletin – 4/11 June 2008

Choreographed by: Bartabas

Music by: Philip Glass
With the National Equestrian Academy of Versailles
And the Ossia saxophone ensemble

June 2008

2008 - Night Mares

Les Juments de la nuit

“Les Juments de la Nuit (Night Mares) is the third show staged by Bartabas in Versailles, using the combined talents of the equestrian Academy of Versailles and of the troop of Zingaro.

But for the first time, after “The Chevalier Saint-George” and “Voyage aux Indes Galantes”, the theme of the show is not connected to the court of king of France.

In “Les Juments de La Nuit”, Bartabas imagined a universe off the wall, closer to the shows of Zingaro. He drew this time his inspiration from the cinema: the version of Macbeth realized by Orson Welles, and the transposition of the Shakespeare’s play in Japan of the warlords of the Castle of the Spider, by Akira Kurosawa. “Les Juments de la Nuit” announces as a series of epic and baroque visual poems, staging lady Macbeth’s dreams, and making merge two places and two periods: the Scotland of the XIth century and Japan of the XVIth.

A fusion of colors also, mixing horses “cream”, Argentine or Lusitanian.

A talented fusion, finally, gathering dancers, riders of the Academy and the acrobats of Zingaro.

Created by: Bartabas
With the Académie du Spectacle Equestre,
the Theatre Equestre Zingaro, Larrio Ekson, Miyoko Shida
and Bernard Quental
As part of the Fêtes de Nuit at the Château de Versailles

Les Juments de la Nuit - Creation 2008 - extracts

2008 - Les Juments de la Nuit

Les Juments de la Nuit

“Les Juments de la Nuit” est le troisième spectacle mis en scène par Bartabas à Versailles, utilisant les talents conjugués de l’Académie équestre de Versailles, qu’il dirige, et de la troupe de Zingaro.

Mais pour la première fois, après “Le Chevalier de Saint-George” et “Voyage aux Indes Galantes”, le thème du spectacle n’est pas lié à la cour du roi de France.

Dans “Les Juments de La Nuit”, Bartabas a imaginé un univers décalé dans ce lieu, plus proche de celui des spectacles de Zingaro. Il a cette fois puisé son inspiration dans le cinéma : la version de “Macbeth” réalisée par Orson Welles, et la transposition de la pièce de Shakespeare dans le Japon des seigneurs de la guerre du Château de l’Araignée, par Akira Kurosawa. “Les Juments de la Nuit” s’annonce comme une série de poèmes visuels épiques et baroques, mettant en scène les songes de Lady Macbeth, et faisant fusionner deux lieux et deux époques : l’Ecosse du XIème siècle et le Japon du XVIème.

Une fusion de couleurs aussi, mêlant chevaux “crème”, argentins ou lusitaniens.

Une fusion de talents, enfin, réunissant danseurs, écuyers de l’Académie et voltigeurs de Zingaro.

Conception : Bartabas

Avec l’Académie du spectacle équestre, le Théâtre équestre Zingaro,
Larrio Ekson, Miyoko Shida et Bernard Quental

Dans le cadre des Fêtes de Nuit du Château de Versailles

Août / septembre 2008 – 5 représentations

Les Juments de la nuit - Création 2008 - extraits

2008 - Partitions équestres

Partitions équestres

“Désormais familiarisé avec l’espace du théâtre, Bartabas en a pris toute l’ampleur et on comprend pourquoi l’écuyer de Versailles a choisi Glass et ses partitions envoûtantes, lancinantes : l’arithmétique de sa musique coïncide à la perfection avec la géométrie et la symétrie des ballets équestres menés serrés par les écuyers de l’Académie équestre de Versailles, et le théâtre romain prend des allures de jardin de Lenôtre.”

Françoise Monnet – Le Progrès – 9 juin 2008

“Car aux fondements des compositions du musicien new-yorkais, il y a le cercle, ces spirales mélodiques qui s’enroulent les unes sur les autres et produisent une sensation de vertige et d’hypnose. La rime était presque naturelle avec la circularité de la piste sur laquelle Bartabas met en scène ses chevaux, rime qu’il ne se prive pas de décliner dans ce spectacle prometteur. Ainsi, aux tourbillons sonores de Glass répondront les cercles concentriques formés par les douze cavaliers de l’Académie. Ou encore ces moments où Bartabas entamera le dialogue avec chacun des saxophonistes. […] Parfois, on est proche de la danse ; à d’autres instants, c’est une marche méditative à laquelle on assiste, comme si les notes de Glass éveillaient une forme de contemplation chez l’animal. On se dit alors que la rencontre était évidente entre cette musique et ce théâtre équestre qui ont, tous deux, su concilier recherche savante et authentique engouement populaire.”

Christophe Chabert – Le petit Bulletin – 4/11 juin 2008

Chorégraphie de Bartabas

Musique de Philip Glass

Avec l’Académie du spectacle équestre de Versailles

et l’Ensemble de saxophones Ossia

Juin 2008

2006 - Equestrian Recital

Récital équestre

« It is the opening show of the Nights of Fourvière, multidisciplinary festival of Lyon which celebrates its sixty years […]. To the program, Alexandre Tharaud, pianist virtuoso in rocker’s looks, which reinterprets the Italian Concertos of Bach, and Bartabas, rider-director on stage. […] In what can appear as a show of compulsory faces – where become famous ten young riders of the Academy of Versailles which manages Bartabas-, impossible not to be impressed by the requirement and the relevance of the images […].

The riders pull their Portuguese horses with clear dress in steps of tarantella. It is not only the numbers which are carefully adjusted, but also the off-piste, when horses sink in line at night. But it is Bartabas, the only one in track, that has the most beautiful role. Or what he turns slowly around the piano to which he gets closer, as if his horse was hypnotized by the black carcass against which it comes to stick an ear; or still that, slackening the reins, he pretends to leave the completely led animal the dance, in long whirling that himself accompanies arms outspread, at the middle-gull, the middle-dervish. […] »

René Solis – Libération – 16 juin 2006

Choreography: Bartabas

With Alexandre Tharaud and the National Equestrian Academy of Versailles

June 2006

2006 - Récital équestre

Récital équestre

“C’est le spectacle d’ouverture des Nuits de Fourvière, festival lyonnais pluridisciplinaire qui fête ses soixante ans […]. Au programme, Alexandre Tharaud, pianiste virtuose aux allures de rocker, qui réinterprète les “Concertos italiens” de Bach, et Bartabas, cavalier-metteur en scène de réputation mondiale. […] Dans ce qui peut apparaître comme un spectacle de figures imposées – où s’illustrent dix jeunes écuyers de l’Académie du spectacle équestre de Versailles que dirige Bartabas -, impossible de ne pas être impressionné par l’exigence et la pertinence des images […]. Les cavaliers entraînent leurs chevaux portugais à robe claire dans des pas de tarantella. Ce ne sont pas seulement les numéros qui sont réglés avec soin, mais aussi le hors-piste, quand les chevaux s’enfoncent en file dans la nuit. Mais c’est Bartabas, seul en piste, qui a le plus beau rôle. Soit qu’il tourne lentement autour du piano dont il se rapproche, comme si sa monture était hypnotisée par la carcasse noire contre laquelle elle vient coller une oreille ; soit encore que, lâchant les rênes, il fait mine de laisser l’animal entièrement mené la danse, en de longs tournoiements que lui-même accompagne les bras écartés, mi-goéland, mi-derviche. […]”

René Solis – Libération – 16 juin 2006

Chorégraphie : Bartabas

Avec Alexandre Tharaud et l’Académie du spectacle équestre de Versailles

Juin 2006

2005 - Voyages aux Indes galantes

Voyages aux Indes galantes

Ce spectacle évoque l’épopée invraisemblable de René Madec, un petit mousse né en 1736 à Quimper qui, au fil de ses voyages et de ses prouesses militaires, est nommé nabab en Inde en 1769 et anobli à 45 ans par Louis XVI.

Conception et mise en scène : Bartabas

Avec l’Académie équestre de Versailles
et le Théâtre équestre Zingaro

Dans le cadre des Fêtes de Nuit du Château de Versailles

Août – septembre 2005 / 6 représentations

Voyages aux Indes galantes - création 2005 - extraits

2005 - Journeys in courteous India

Voyages aux Indes galantes

This show evokes the improbable epic of René Madec, a young foams been born in 1736 in Quimper which, in the course of its journeys and of his military exploit, is named a nabob in India in 1769 and ennobled in 45 years by Louis XVI.

 

 

Designed and directed by: Bartabas
With the Académie du Spectacle Equestre
And the Théâtre Equestre Zingaro

As part of the Fêtes de Nuit at the Château de Versailles
August – September 2005 / 6 performances

Voyages aux Indes galantes - creation 2005 - extracts

2004 - Le chevalier de Saint-George – Un Africain à la cour

Le chevalier de Saint-George - Un Africain à la cour

Bartabas nous invite à découvrir le destin hors du commun du chevalier de Saint-George, un homme d’exception, mulâtre, qui a su se faire apprécier par ses talents multiples de violoniste, d’escrimeur et de cavalier. Célèbre sous Louis XVI, il tombe ensuite dans l’oubli pendant deux siècles.

Bartabas trouve son inspiration dans ce personnage haut en couleur, et cette symphonie équestre et pyrotechnique évoquant la tradition des festivités autrefois données au Château, fait revivre ce héros de cape et d’épée avec plus de cinquante chevaux et écuyers, des percussionnistes, comédiens, danseurs et musiciens.

Conception et mise en scène : Bartabas

Avec l’Académie du spectacle équestre de Versailles

et le Théâtre équestre Zingaro

Dans le cadre des Fêtes de Nuit du Château de Versailles

Août – septembre 2004 / 6 représentations

2004 - The knight of Saint George – An African in court

Le chevalier de Saint-George - Un Africain à la cour

Bartabas invites us to discover the outstanding fate of the knight of Saint George, a man of exception, mulatto, who knew how to be appreciated by his multiple talents of violinist, fencer and rider. Celebrate under Louis XVI, he then sinks into oblivion during two centuries.

Bartabas finds his inspiration in this with a ruddy complexion character, and this equestrian and pyrotechnic symphony evoking the tradition of the festivities formerly given to the Castle, made this hero of cape and sword live again with more than fifty horses and after riders, after percussionists, after comedians, after dancers and after musicians.

Created and directed by: Bartabas
With the Académie du Spectacle Equestre
And the Théâtre Equestre Zingaro

As part of the Fêtes de Nuit at the Château de Versailles
August – September 2004 / 6 performances